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Lundi 18 juillet 2011

CATHY & CHRISTIAN : Marocco Tour 2010


Bonjour,

Comme promis, voici un tout petit apperçu de nos aventures.

Affectueuses pensées à Liliane et André qui nous accompagnent depuis toujours !

~~o~~

Partir au Maroc avec notre 4x4 et des
amis !... un rêve de longue date va se réaliser.

Le sillage du bateau, trace éphémère de l'inéluctable progression vers l'aventure...

Nous avons déjà passé une nuit de bivouac en sol marocain...

Pique nique à l'ombre des eucalyptus en attendant de rejoindre Merzouga en soirée...

La magnifique Porte de RISSANI : on est bientôt arrivés !...

L'hotel de nos amis Jean-Pierre et Bibi. "Les Portes du Desert" à Merzouga.

Un bon rendez-vous ! N'hésitez-pas : allez-y de ma part !

Dunes, bains de sable, balades en 4x4 quads, dromadaires... plein de choses à découvrir tout autour...

Vue de la chambre : Photo prise le matin au reveil... ça laisse augurer une belle journée, n'est-ce pas ?
Il faut dégonfler à 800 grammes pour affronter le sable "sereinement"
On partage nos impressions !

Votre serviteur a bien écouté les conseils prodigués pour rouler sur le sable chaud... INDISPENSABLE de s'en souvenir et de les mettre en pratique pour avancer sans se planter tous les 10 mètres...

Montées, descentes et dévers... Très impressionnant ! Il faut beaucoup de concentration, c'est épuisant !... mais quel régal !

La mer de sable est immense ! tout se ressemble ! Mieux vaut partir avec un bon guide !

Bises à Youssef

Le dromadaire c'est beaucoup plus rassurant !

Le sable il connaît... et l'orientation aussi... grande leçon d'humilité lors de cette superbe balade

(Cathy au milieu)

Après 3 jours autour de l'hôtel nous entamons le périple que nous avons prévu de vivre lors les longues soirées d'hiver à Mazamet :

Partir de Merzouga pour rejoindre les plages blanches de Tan Tan. 1500 km de pistes en longeant la frontière algériènne (direction sud-ouest)

Ici premier bivouac "aux portugais"

Conduite milimétrée dans un champ de pierres rondes comme des balons de toutes tailles

Une reconnaissance à pied s'impose souvent ! (on marche beaucoup quand on fait du 4x4 !)

Décors lunaires noir et blanc dans cette traversée entièrement au cap sur plusieurs dizaines de Km. Nous retrouverons la grande piste "du Dakar" plus loin !

 

Après 10 jours de découvertes et de rencontres, dans les payages sompteux d'une symphonie minérale aux couleurs impensables, nous arrivons au but : l'Océan !

Bivouac sur la falaise... les autres se mettent plus loin du bord... J'aime les embruns ! et cette sensation de "bout du monde"...

On est vraiment arrivés : on ne peut pas aller plus loin !

Ksar Tafnidilt ! sompteux et quel accueil sur ce lieu de bivouac ?

La tente est pour nous, afin de passer la soirée à l'abris !

Le vent de sable n'est pas loin... fermer les vitres !

J'avais envie de confier mes cheveux à un des nombreux coiffeurs qu'il y a dans chaque ville... Celui-ci venait de lever le rideau. Les prix sont libres, chacun donne ce qu'il veut (ou peux). Ainsi tout le monde est bien coiffé !

J'ai eu droit à un complet avec un rasage au blaireau et "coupe choux".

Sitôt acquitté d'un montant que j'avais estimé normal, le barbier a fermé son salon : A voir son sourire, j'ai compris qu'il venait de faire sa journée avec un seul client !

Nous entrons dans le souk de Marakech
L'incontournable Tajine... certains comme celui-ci sont divins !

Dans le quartier des teinturiers nous achetons des pigments naturels de toutes les couleurs, pour les offrir à William, un ami artiste peintre.

Nous aimerions tant pouvoir partager ce que nous vivons avec lui et Emilie ! Il n'auraient pas assez d'yeux pour tout voir !

Cathy et le patron de l'échope se sont très bien entendus : Inséparables !

Il lui fait cadeau d'un morceau d'ambre qui parfume encore le 4x4

Nous passons la fin d'après midi jusqu'à la nuit tombée à la terrasse d'un café en surplomb de la place Jemaa el Fna...

La mutation est incroyable entre les marchands de tout en journée et les tables des restaurants qui s'installent chaque soirs.

La musique, le bruits, les odeurs se mèlent dans un tintamarre à la fois étourdissant et envoutant : Inoubliable !

En remontant pour traverser l'Atlas où nous ferons une halte chez Ibrahim, Nous allons voir les superbes cascades d'Ouzoud... splendide et super acceuil en bivouac à l'hôtel de France

Nous invitons Ismael notre guide dans les cascades à passer la soirée avec nous... encore une fois, que histoires et de légendes nous sont racontées ?!

Hélas tout à une fin !

Les visages sont fermés. Chacun a des images partout dans la tête... et savoure les dernières senteurs de l'Afrique.

Jean-Pierre (Chibani, comme le surnomment affectueusement les marocains à cause de ces cheveux blancs) est déjà en train de réfléchir à la prochaine édition.

 

A suivre...

   

 

 

CATHY & CHRISTIAN : Marocco Tour 2011

 

Et c'est reparti pour un tour !

La ville bleue de CHEFCHAOUEN.

Le guide nous explique que le sol est peint jusqu'en bordure de propriété.

Il y a des passages ou des venelles qui sont entièrement peints. Quand on s'y engage on sait qu'on est déjà chez quelqu'un et qu'ils ne mèneront nulle part.

La vallée du Riff et ses plantations de canabis en terrasses... à perte de vue.

Les femmes sont dans les plantations. Il faut désherber quotidiennement et sélectionner les plants femelles...

En demandant l'aurorisation de camper après Kétama, nous sommes invités dans une ferme, ou nous passons la nuit en bivouac.

Pas question de sortir à manger, tout est déjà prêt ! Repas exellent : plein de poissons, de légumes et de fruits préparés de toutes sortes.

Durant la soirée, la vie de toute une vallée nous est expliquée par le menu... passionnant !

Le lendemain tout le monde est là pour nous dire au revoir... il n'est pas question de payer quoi que ce soit au risque de vexer nos hôtes.

Bivouac lors de la traversée du plateau du RECKAM
Les oueds sont sec... pas pour longtemps !
Nous nous préparons à passer la nuit dans une palmeraie. On se croirait dans un décors de cinéma !

L'étal d'un marchand de roses des sables au milieu de rien !

Nous regardons les pierres. Un bon quart d'heures plus tard un homme à vélo nous rejoint. C'est un berger qui a sa tente à l'horizon. Il y vit seul. Il met ses trésors là ! au bord de la piste, à destination des rares touristes en 4x4 comme nous !

Nous lui prenons quelques fruits de ses trouvailles, et lui laissons une paire de baskets pour remplacer les siennes dépareillées, ainsi que quelques vêtements chauds (il fait froid la nuit dans le désert)

Après mille remerciements il repart avec son vélo dans les cailloux.

Nous avons rejoint l'hôtel des Portes du Désert à Merzouga (incontournable étape de notre périple afin de se resocialiser un peu après 6 jours de désert)

Cathy entend des petits miaulements qui sortent d'un vieux four à pain abandonné. Elle y plonge la main munie de l'appareil photo... et elle appuie sur le bouton

Clic !

Une soirée percussions berbères improvisée avec les jeunes de l'hôtel : Je ne peux pas m'empècher de me joindre à eux... Les codes et les tempos sont différents des notres, mais avec un peu d'écoute on y entre : 2 heures de pur bonheur !

"La vie sans la musique serait une erreur" (Nietzsche)

Nous souhaitons rapporter de ces jarres qui servent à garder l'eau au frais !

Nous suivons les indications qui nous ont été données à l'hôtel pour aller voir le potier, au fond d'un très vieux village non loin de Rissani.

Quand on a vu le mur on s'est dit qu'on était arrivés

Les orages on gonflé les oueds. Ici nous avons pu passer sans problème. Ce qui n'était pas le cas partout.

En quelques minutes ces vallées sèches comme de l'amadou se transforment en torrents de boues.

Attention à ne pas s'y laisser prendre !

Nous traverssons l'Atlas, les nuages nous cachent les pics enneigés.
La plage de Essaouira
Les échopes dans les rempars de Essaouira
Le pitoresque port de pèche de Essaouira

Le mythique restaurant ou Jimi Hendrix vevait manger.

Il était tombé amoureux de cette ville et voulait tout acheter pour ces amis

Beaucoup d'autres artistes ont séjourné Essaouira

Photo du Maestro

(je parle du Monsieur dans le cadre à gauche... ne vous méprenez pas !)

SAFI est un lieu production de poteries de grande qualité et très cotées.

Nous visitons l'une d'elle.

Ici un potier qui nous fait une démonstration les yeux fermés...

... impressionnant de précision et de rapidité.

La citerne d'eau de la cité portugaise d'El Jadida : Renversant ! On voit le reflet de la voute dans l'eau au point de ne plus savoir dans quel sens on est.

Superbe ! et rafraichissant.

Les ruines romaine de VOLUBILIS non loin de MEKNES.

Si vous y allez, faites confiance à un guide. Le site est très étendu, et il y a plein de choses à voir et à comprendre.

Le risque de passer à coté de l'essentiel est grand : il n'y a aucune signalétique.

Si vous êtes amateurs de mosaïques prévoyez du temps !

Le village perché de MOULAY IDRISS non loin de Volubilis

Non ! ce n'est pas une photo prise avec un "grand angle"

La superbe ville Bleue de ASILAH, juste en dessous de Tanger.

Ici une façade peinte... il y en a plein d'autres !

Dernière étape avant de prendre le bateau du retour.

Quelques maisons restent cependant à restaurer !

C'est encore la fin !

Nous revoilà dans l'attente de nous faire avaler par le bateau qui nous ramène à Barcelonne.

A suivre... peut-être !!!

 
   

 

 

 

 

 


Mercredi 10 décembre 2008

IRENE et DAVID : Jusqu'au bout de leurs rêves !


Deux "BLEU OCEAN" en route pour la Transat.

 

19 novembre 2008 :

 

Sputnik et Epsilon vont très bien, très gâtés et beaucoup aimés.

On entreprend une grande aventure. On est sur un voilier (appelé Pandora) à Madère.

C’est un catamaran avec pas mal d’espace. On est presque prêts à traverser l’Atlantique, et Sputnik et Epsilon sont avec nous. Ils se sont bien amarinés.

Epsilon aime beaucoup regarder les oiseaux par la fenêtre et les poissons par les sorties de secours (Ce sont de gros hublots qui donnent vue en dessous du bateau).

On a fait construire une litière dans un meuble (très chic !) et le bateau est rempli de jouets, de griffoirs et même deux petites tours pour chat avec des trous et coussins dedans aux différents niveaux.

Après la transat, on va se promener par quelques îles tropicales, puis on va passer par les Bahamas avant de prendre le canal de Panama en route vers Hawaii par les Galapagos. Comme Hawaii est une île sans la rage, il faut avoir beaucoup de documents pour y entrer avec les chats et pour éviter la quarantaine (il n’est pas question de passer même un jour en quarantaine, bien sûr). Alors, je suis en train de tout préparer.

Sputnik demande ses câlins avec une ténacité que je n’ai vue que d’un chien. Epsilon demande les jeux. Elle cherche les petites souris plastiques qu’on a partout et elle les apporte dans la bouche jusqu’à ma main pour que je les lance. Ce jeu de « cherche souris » peut durer 30 minutes. David a un petit laser qui fait un point rouge sur le sol qui rend les deux complètement fous. Ils poursuivent le point rouge à toute vitesse. David garde le laser dans un tiroir de la table de navigation sur le bateau et il ne peut pas ouvrir ce tiroir sans avoir Sputnik aux pieds demandant de jouer.

Je voudrais juste vous dire que tout le monde qui entre dans ce bateau tombe amoureux de nos deux Russes. On a eu beaucoup de visiteurs et de techniciens qui ont visité Pandora et ils étaient toujours chaleureusement accueillis par Sput et Epsi.
Et je croyais les Bleus Russes craintifs ! Ce n’est pas vrai !
Si un invité s’assied dans ce bateau il aura sûrement un chat sur les genoux dans une demi-heure.

Aujourd’hui, ils font tellement partie de notre vie…

Irène

EPSILON devant la fenêtre du bateau. Les voiliers au fond.

EPSILON attentive à côté du panier de fruits voit un oiseau
EPSILON aime regarder tout d'en haut. Ici elle est sur le grand meuble du carré
EPSILON dans une tour
SPUTNIK aime s'asseoir comme une personne. Il est très cool
EPSILON dort dans des positions bizarres et avec la langue hors de la bouche
Gros thon et moi !

Mercredi 17 décembre 2008

Le 15 décembre 2008,

A quatre ou cinq jours de la Guadeloupe !

 (Quand David et Irène sont venus choisir leurs chatons en avril 2007, Irène, américaine, ne connaissait que quelques mots de notre langue. Elle prenait des cours de cuisine à Paris puis a appris le français à la Sorbonne. Le résultat est incroyable et admirable… pour notre plus grand plaisir !)

On est le 18ème jour en mer avec nos petites bêtes. Ils ont commencé à crier à huit heures du matin, comme d’hab. Il faut s’exprimer quand la faim apparaît le matin. Mais, l’heure du petit déjeuner c’est neuf heures, alors une menace avec le pulvérisateur fait taire Epsilon pour le moment. Sputnik, il est un peu plus difficile. C’est bizarre, mais on reconnaît leur voix.

Sputnik chante doucement, plaintivement et ses miaulements peuvent continuer dix secondes. Il est le soprano de la famille. Epsilon est plutôt le ténor. J’ai lu que le Bleu Russe n’est pas bavard, mais je vous assure qu’Epsilon parle. Sputnik crie, mais elle s’exprime. Elle communique ses frustrations, ses salutations, ses joies, et, bien sûr, sa faim, tout avec différentes intonations et expressions. C’est bizarre.

Enfin, le petit déjeuner est servi à neuf heures moins dix aujourd’hui, parce qu’ils sont trop mignons. Il faut avoir de la discipline, mais dix minutes ça va, non ?

On a beaucoup pêché dans cette traversée. Les dorades coryphènes sont nombreuses. Je suis un peu déçue parce qu’elles sont très petites… seulement 2-4 kilos – poissons de taille Sputnikienne !

On mange ce poisson à la tahitienne (une espèce de céviche avec lait de coco), en sauce curry thaïlandais, en paella, ou simplement en papillote. Il me faut 20 minutes pour enlever et nettoyer les filets d’un poisson de 3 kilos, mais après, je passe 30 minutes à nettoyer et enlever la peau de la tête pour préparer un fumet.

La tête de la dorade coryphène fait un très bon fumet avec beaucoup de corps que j’utilise dans les paellas. Enfin je passe une bonne heure incluant le nettoyage des outils et du plan de travail (avec alcool pour bien désinfecter). Cela fascine Sputnik, mais Epsilon préfère dormir.

 

 

Il reste une heure entière à mes pieds, sans rien dire, mais regardant chaque mouvement. Des fois j’ai été tentée de lui donner un petit morceau. On connaît un autre couple avec leur chat sur un voilier qui lui donne un morceau de chaque poisson pêché pendant le nettoyage. Câline (la chatte) attend avec impatience son morceau.

Sputnik n’a pas encore reçu du poisson cru. J’ai peur parce que j’ai lu que le poisson cru peut créer des problèmes nutritionnels chez le chat, mais sur tout ils sont assez gâtés.

Epsilon est plutôt fascinée par les poissons volants. Dans la nuit, les poissons volants ne peuvent pas voir le bateau et ils atterrissent souvent dans le trampoline devant ou le cockpit derrière.

Epsi, collée à la fenêtre, avec ses petites oreilles tout en attention bat sa queue violemment chaque qu’un poisson crash sur le bateau. Il faut qu’on laisse la porte du carré fermée.

Une fois, David et moi étions en train de dîner dans le cockpit. Il faisait chaud, et on a laissé la porte ouverte pour aérer le carré. Les chats ne sont pas permis dehors, parce que Epsilon en particulier est une telle chasseuse qu’on a peur qu’elle tombe à l’eau en poursuivant un oiseau ou un insecte. On était en train de dîner… quand on a vu Epsi courir un mètre dans le cockpit après les ombres qui sautent sur l’océan. On a failli avoir une crise cardiaque, et on a fermé la porte. Si David et moi un jour habitons dans une maison avec grand jardin, elle sera la terreur des oiseaux.

Comme j’aime la pêche, j’ai une admiration pour la chasse, et par rapport à sa taille, je ne connais pas une plus grand chasseuse qu’elle.

On est à quatre ou cinq jours de la Guadeloupe.
Je vous écrirai plus tard.

Irène


Mardi 28 juillet 2009

12 mai 2009 :

SUR LA GRANDE ILE D’HAWAÏ…

Je viens de lire les nouvelles de Misha. Quelles bonnes nouvelles ! Félicitations ! Vous deviez être très contente pour elle. Je suis sûre qu’avec une maman comme Misha, ces chatons seront extra gentils comme elle. Ils sont déjà adorables.
On est arrivé à HAWAÏ  il y a presque un mois.
Sputnik et Epsilon vont bien. Ils aiment leurs nouvelles couvertures de laine polaire qu’on leur a achetées (cadeau tardif d’anniversaire).
Beaucoup d’oiseaux les ont amusés ces derniers mois (particulièrement Epsi).
On fait un lent chemin vers l’Alaska avec quelques semaines de repos sur ces belles îles.
J’ai découvert la plongée (il y a des années que mon mari tente de me convaincre d’essayer).
Sur la grande île d’Hawaï on a plongé avec une douzaine de raies manta.
J’espère que le printemps est bien arrivé chez vous
On vous envoie tous des câlins, et surtout à Misha, Laïka et le fabuleux Iouri.

Irène

11 juillet 2009 :

OURS EN ALASKA :

On est arrivé à KODIAK, ALASKA il y a quelques semaines.
Le paysage est magnifique. Tout est énorme, la montagne, les poissons, les ours !
Malheureusement on est occupé par des problèmes de moteur.
Les chats vont très bien (on met le chauffage pour eux et ils adorent !.
Je voudrais surtout vous envoyer les photos qu’on a prises d’ours.
On est allé les observer pendant deux jours.
J’ai eu des nouvelles de la tempête que vous avez subie. Mais toutes les nouvelles étaient de Barcelone. Quelle tristesse le décès de Bilou ! Seize ans est un âge respectable pour un chien, mais on espère toujours à l’immortalité de nos animaux.
J’ai dit à nos Bleus Océan qu’ils doivent vivre au minimum 25 ans.

Irène

Pour voir les photos : cliquer sur le DIAPORAMA